Dissolution ne vaut pas disparition. Le 12 juin, Bruno Retailleau, alors ministre de l’Intérieur, s’était «félicit[é]» de la dissolution de la Jeune Garde en Conseil des ministres. Pourtant, huit mois plus tard, le groupe antifasciste continue de faire parler de lui après la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque, samedi 14 février à Lyon. Le successeur du Vendéen Place Beauvau, Laurent Nuñez, a en effet estimé après l’agression mortelle du jeune homme que l’ultragauche était «à la manœuvre» de l’attaque à l’origine de sa mort et affirmé que «la Jeune Garde [était] très présente sur Lyon».
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