Menu
Libération
Extrême gauche

Qu’est-ce que la Jeune Garde, l’organisation antifasciste ciblée par Laurent Nuñez après la mort de Quentin Deranque ?

Réservé aux abonnés

Plusieurs membres du groupe d’extrême gauche, dissous le 12 juin 2025, sont soupçonnés d’avoir participé à l’agression mortelle du militant d’extrême droite à Lyon, ville où l’organisation est née en 2018.

Le député Raphael Arnault lors d'un meeting contre la dissolution d'Urgence Palestine et de la Jeune Garde a Paris en France le 6 mai 2025. (Bastien Ohier/Hans Lucas)
Publié le 09/05/2025 à 15h41, mis à jour le 17/02/2026 à 10h13

Dissolution ne vaut pas disparition. Le 12 juin, Bruno Retailleau, alors ministre de l’Intérieur, s’était «félicit[é]» de la dissolution de la Jeune Garde en Conseil des ministres. Pourtant, huit mois plus tard, le groupe antifasciste continue de faire parler de lui après la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque, samedi 14 février à Lyon. Le successeur du Vendéen Place Beauvau, Laurent Nuñez, a en effet estimé après l’agression mortelle du jeune homme que l’ultragauche était «à la manœuvre» de l’attaque à l’origine de sa mort et affirmé que «la Jeune Garde [était] très présente sur Lyon».

Si le procureur de la République de Lyon s’est refusé, lundi, d’évoquer le moindre nom ou de confirmer que ce collectif antifasciste pouvait être responsable de cette agression,

Dans la même rubrique