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Mauvais départ

Raphaël Glucksmann trop scolaire ? «Il faut qu’il aille toucher le cul des vaches»

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Après une prestation télé ratée en novembre, le fondateur de Place publique essaye de rattraper le coup. Ses soutiens assurent qu’il a encore, d’ici à 2027, du temps pour peaufiner son projet et entrer dans le concret des préoccupations des Français.

Raphaël Glucksmann, à Paris, le 2 septembre. (Cyril Zannettacci/Vu pour Libération)
Publié le 04/12/2025 à 6h12

Ce 30 novembre, Raphaël Glucksmann a décidé de ne pas prendre de pause dominicale. Discret dans les médias, l’eurodéputé, fondateur de Place publique, a accepté de répondre aux questions de Marc Fauvelle sur BFM en début de soirée. Un entretien parmi d’autres pour n’importe quel politique, mais pas pour lui. Une dizaine de jours plus tôt, l’essayiste s’est complètement loupé en prime time sur LCI. Il faut donc montrer que tout cela n’était qu’un accident. Questionné sur l’insécurité, ses ambitions, le budget, il satisfait son camp sans convaincre ses opposants. En résumé, il limite la casse. La preuve : cette fois, aucun extrait de l’émission ne sera isolé et partagé sur les réseaux pour se moquer de lui. Ce qui n’avait pas été le cas, quelques jours plus tôt après un passage sur France Info. La séquence où il prononce, avec un peu de grandiloquence, «Bacs» au lieu de Bac (pour brigade anticriminalité) tourne encore sur Internet. Notamment dans les cercles de gauche.

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