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Quand un détenu ne représentant pas un danger pour la société arrête de dormir en prison, c’est toujours une bonne nouvelle. Dans le cas de Nicolas Sarkozy, qui ne devrait pas être un cas particulier même s’il s’agit d’un ancien président de la République, la cour d’appel de Paris savait d’avance qu’elle n’avait que des coups à prendre au moment de se prononcer sur sa demande de mise en liberté. Qu’elle décide de le maintenir en détention et les partisans du détenu auraient continué de crier à l’acharnement ; qu’elle choisisse, comme l’a requis le parquet général, de le placer sous contrôle judiciaire et une bonne part de l’opinion y verra un traitement de faveur.
Elle a choisi la deuxième option et rien ne permet de dire que ce soit pour complaire à tel ou tel camp. Notons qu’eux aussi visés par une exécution provisoire de leur




