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Passage en force

Sébastien Lecornu dégaine son premier 49.3 sur le budget, les parlementaires dénoncent un manque de transparence sur la copie finale

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Le Premier ministre a engagé ce mardi 20 janvier la responsabilité de son gouvernement pour faire passer la première partie du projet de loi de finances 2026. Les motions de censure du RN et de LFI devraient être examinées vendredi, mais sans risque d’être adoptées du fait de la non-censure du PS.

Sébastien Lecornu, le 14 janvier 2026 à l'Assemblée nationale. (Sarah Meyssonnier/Reuters)
Publié le 20/01/2026 à 17h07, mis à jour le 20/01/2026 à 17h20

«Un bon compromis, c’est quand à la fin personne n’est content», philosophait en décembre devant les caméras le député macroniste des Hauts-de-Seine, Pierre Cazeneuve. Si l’on suit cette maxime, Sébastien Lecornu pouvait revendiquer, ce mardi 20 janvier, une forme de succès tant le Palais-Bourbon bruissait des mouvements d’humeur des députés, y compris dans son propre camp. Alors est-ce pour adoucir les mœurs que le Premier ministre a commencé, dans son intervention lapidaire avant de déclencher le 49.3, par «remercier l’ensemble des groupes politiques qui ont accepté de travailler sérieusement à un compromis» ?

«Le texte n’est plus votable, quelles que soient les configurations», a-t-il reconnu avant d’engager sa responsabilité sur la première partie du projet de loi de finances (PLF) 2026, dédiée aux recettes. Les insoumis

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