«Un bon compromis, c’est quand à la fin personne n’est content», philosophait en décembre devant les caméras le député macroniste des Hauts-de-Seine, Pierre Cazeneuve. Si l’on suit cette maxime, Sébastien Lecornu pouvait revendiquer, ce mardi 20 janvier, une forme de succès tant le Palais-Bourbon bruissait des mouvements d’humeur des députés, y compris dans son propre camp. Alors est-ce pour adoucir les mœurs que le Premier ministre a commencé, dans son intervention lapidaire avant de déclencher le 49.3, par «remercier l’ensemble des groupes politiques qui ont accepté de travailler sérieusement à un compromis» ?
«Le texte n’est plus votable, quelles que soient les configurations», a-t-il reconnu avant d’engager sa responsabilité sur la première partie du projet de loi de finances (PLF) 2026, dédiée aux recettes. Les insoumis




