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Service national volontaire : un dispositif «très ambitieux», dont l’utilité laisse sur la réserve

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Le Président devrait proposer un coûteux «service national volontaire» dès 2026, mais c’est oublier qu’il existe déjà plusieurs offres pour les jeunes qui souhaitent servir dans l’armée.

Le Président devrait proposer un coûteux «service national volontaire» dès 2026, mais c’est oublier qu’il existe déjà plusieurs offres pour les jeunes qui souhaitent servir dans l’armée. (Marc Chaumeil/Libération)
Publié le 24/11/2025 à 20h44

L’armée française va-t-elle passer d’un modèle professionnel, comme c’est le cas depuis la fin de la conscription, en 1997, à un modèle mixte avec des jeunes volontaires ? Cela semble le souhait émis par Emmanuel Macron, qui, depuis plusieurs mois, demande aux militaires de plancher sur l’instauration d’un «service national volontaire», pour remplacer feu le SNU (service national universel), destiné aux mineurs de 15 à 17 ans.

Selon les quelques éléments qui circulent dans la presse ou au sein des armées avant les annonces du président de la République prévues ce jeudi 27 novembre, ce nouveau service militaire, qui s’étalerait sur dix mois, serait ouvert à quelques milliers de jeunes majeurs à partir de septembre 2026 et rémunéré environ 1 000

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