De ses années passées à négocier la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, Michel Barnier a gardé le sens de l’humour de nos voisins d’outre-Manche. Un cocktail de sens du recul et d’autodérision, que le Premier ministre sert à ses interlocuteurs, des allées du congrès des maires à l’hémicycle de l’Assemblée. Comme devant les édiles, réunis jeudi pour leur raout annuel à Paris, lorsque le locataire de Matignon disserte sur la durée de son bail : «C’est assez motivant de se dire qu’on peut partir demain matin. Mais de se dire, aussi, que ce n’est pas sûr et que cela peut durer deux ans et demi.» Un trait d’humour, comme pour s’échapper du nuage de la motion de censure qui plane au-dessus de sa tête. «Il a un flegme authentique, relève un député LR proche de lui. Il est libre. Il ne va pas
Sous pression
Sous la menace d’une motion de censure, Michel Barnier renfile le costume de négociateur
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Le Premier ministre reçoit, à partir du lundi 25 novembre, les chefs des groupes d’opposition pour faire le point sur l’examen du budget, alors que les ardeurs en faveur d’un renversement du gouvernement sont de plus en plus vives.
Michel Barnier à l'Assemblée nationale le 1er octobre, pour sa déclaration de politique générale. (Albert FACELLY)
Publié le 24/11/2024 à 17h11
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