Les métaphores pédestres sont sur toutes les lèvres. La voie des discussions avec l’exécutif, que les socialistes ont choisi d’emprunter pour tenter de faire adopter un budget pour 2026, ressemble à un sentier de plus en plus étroit. Lors de l’examen de la partie recettes du projet de loi de finances vendredi 31 octobre, le précipice ne semblait pas loin. Le rejet par les macronistes, non seulement de la taxe Zucman, mais aussi des propositions alternatives que le Parti socialiste avait mises sur la table pour obtenir une taxation des plus hauts patrimoines, a sonné comme un échec. Difficile pour le PS de continuer comme si de rien n’était. La pression des insoumis, qui accusent les roses de trahir le programme du Nouveau Front populaire, est montée d’un cran.
Si la censure n’est pas




