«Je suis un homme sans surprise donc je continue : l’union des gauches.» Début novembre, alors que La France insoumise a déjà été bousculée par l’affaire Quatennens mais n’est pas encore entrée dans cette période de fortes turbulences qu’elle connaît depuis près de deux semaines, Jean-Luc Mélenchon rappelait à Libération ce qu’il avait fini par accomplir : «Le principal enjeu de la Nupes était d’imposer la rupture comme la ligne dominante à gauche. Le programme qu’on a élaboré est maintenant le point d’appui vers la fédération. J’y crois, parce qu’il faut qu’on gagne en 2027.» C’est vrai, le triple candidat à la présidentielle est un homme constant. Depuis trois décennies qu’il est engagé en politique, ses objectifs restent les mêmes : travailler à ce que la gauche, en France, arrive ou se maintienne au pouvoir avec un Parti socialiste, dont il est issu, qui reste du «bon côté de la barrière», celle de la «rupture» avec – si ce n’est le capitalisme – les méfaits du libéralisme.
Analyse
Jean-Luc Mélenchon à LFI, le stratège du chaos
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Comme après chaque élection présidentielle, le chef de file de La France insoumise a tendance à se replier sur des fidèles efficaces et loyaux. Signe que l’ex-député est prêt à y retourner en 2027 ?
Marche contre la vie chère et l’inaction climatique à l’initiative de la Nupes, le 16 octobre à Paris. (Stéphane Lagoutte/MYOP pour Libération)
Publié le 22/12/2022 à 19h59
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