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Trafic de drogue

Sur le narcotrafic, la gauche ne veut pas laisser le champ libre à la droite et l’extrême droite

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Depuis l’assassinat de Mehdi Kessaci le 13 novembre, les gauches multiplient les prises de parole pour dénoncer le «tout répressif» mis en place par le gouvernement dans la lutte contre la drogue.

Le samedi 22 novembre, à la marche blanche à Marseille pour Medhi Kessaci, tué par des narcotrafiquants. (Olivier Monge/Myop pour Libération)
Publié le 24/11/2025 à 18h47

«Mon cœur est déchiré, je suis inconsolable.» Micro à la main et tee-shirt blanc sur le dos, Ouassila Kessaci prend la parole ce samedi 22 novembre devant plus de 6 000 personnes réunies à Marseille. Neuf jours après l’assassinat de son jeune fils Mehdi, 20 ans, une foule entière a répondu présent au rond-point Claudie-Darcy pour la marche blanche organisée en hommage au petit frère

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