La digue craque. Et pas qu’un peu. Sur les antennes bolloréennes d’Europe 1 et CNews, mardi 7 octobre, le président des Républicains Bruno Retailleau a clairement appelé les électeurs à ce qu’ils ne donnent «pas une voix pour la gauche» face à l’extrême droite, au second tour de la législative partielle qui se joue dimanche 12 octobre dans la première circonscription du Tarn-et-Garonne. Le scrutin opposera Pierre-Henri Carbonnel, candidat de l’UDR d’Eric Ciotti arrivé en tête, et la socialiste Cathie Bourdoncle. «C’est notre ligne», a expliqué le ministre de l’Intérieur démissionnaire, attendant que «les électeurs se déterminent». Une ligne durcie, non pas seulement par rapport
«Indigne»
Une alliance LR-RN ? Le spectre de l’union des droites s’invite dans la crise politique
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Une consigne de Bruno Retailleau et les déclarations de certaines figures fragilisent encore la digue censée séparer la droite du parti lepéniste.
Bruno Retailleau au siège des Républicains, à Paris, le 6 octobre. (Dimitar Dilkoff/AFP)
ParArthur Louis
Publié le 08/10/2025 à 11h53
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