Il s’agissait d’éviter un nouveau Saint-Brevin-les-Pins, cette commune dont le maire menacé par l’extrême droite pour un projet d’accueil de demandeurs d’asile a été poussé à la démission après l’incendie volontaire de son domicile. C’est en tout cas ce que dit, entre les lignes, le préfet du Tarn, François-Xavier Lauch, qui a annoncé ce vendredi 2 juin à France 3 Occitanie l’interdiction d’une manifestation, prévue samedi 3 juin à Réalmont, petite commune située entre Albi et Castres où doit s’ouvrir un centre d’accueil pour réfugiés. Le préfet a dénoncé un rassemblement au «soubassement qui est sans doute fait d’idées antirépublicaines». Ajoutant que cette mobilisation est menée, notamment, «par des personnes qui appartiennent à l’extrême droite». Selon les informations de Libération, des activistes radicaux locaux, héritiers du groupe Génération identitaire – interdit en 2021 pour sa violence et so
Extrême droite
Une manifestation d’extrême droite anti-accueil de réfugiés interdite dans le Tarn
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Cette mobilisation au «soubassement qui est sans doute fait d’idées antirépublicaines», selon le préfet du département, devait avoir lieu à Réalmont, entre Castres et Albi. Après Callac et Saint-Brevin-les-Pins, la commune est la cible de menaces de l’extrême droite.
Lors de la marche de soutien à Yannick Morez, maire démissionnaire de Saint-Brevin-les-Pins, le 24 mai 2023. (Theophile Trossat/Libération)
Publié le 02/06/2023 à 19h48
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