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Violences d’extrême droite au meeting de Zemmour : avant le procès en appel, une victime dénonce des intimidations

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Jugés en appel ce jeudi 11 décembre pour le passage à tabac de militants antiracistes en 2021, deux prévenus d’extrême droite arrivent à la barre avec un lourd passif. «Libé» révèle que l’un d’eux a intimidé une victime chez elle, dès le lendemain du premier passage devant le tribunal.

Lors du meeting de lancement de campagne présidentielle d'Eric Zemmour à Villepinte (Hauts-de-Seine), le 5 décembre 2021. (Denis Allard/Libération)
Publié le 10/12/2025 à 19h15

Presque un an jour pour jour après leur procès en première instance, deux militants d’extrême droite sont jugés en appel ce jeudi 11 décembre à Paris, pour des violences sur des activistes antiracistes. Des faits commis directement dans la salle du meeting lançant la campagne présidentielle 2022 d’Eric Zemmour, à Villepinte (Seine-Saint-Denis) en décembre 2021. La condamnation des prévenus, l’un à neuf mois ferme et l’autre à dix mois de prison avec sursis, décision dont ils ont donc fait appel, ne semble pas avoir calmé leurs ardeurs. L’une des victimes dénonce ainsi les intimidations qu’elle subit de la part de l’un des prévenus, qui s’est par exemple présenté devant son domicile dès le lendemain du premier passage devant le tribunal.

Retour sur les faits. Le 5 décembre 2021, en meeting à Villepinte, Eric Zemmour lançait donc officiellement sa campagne présidentielle. Les alentours de la salle où se déroulait l’évènement étaient quadril

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