La comparaison est simple à faire. Au risque d’être simpliste. En sollicitant un vote de confiance à l’Assemblée nationale, alors qu’il n’a pas de majorité en sa faveur, François Bayrou savait que le parallèle avec Pierre Mendès France serait fait. Président du Conseil – l’appellation des chefs de gouvernement sous la IVe République – pendant huit mois de juin 1954 à février 1955, le radical avait été renversé par l’Assemblée nationale après un vote de confiance, victime d’une instabilité politique chronique. L’actuel Premier ministre, adepte des comparaisons historiques, a lui-même lancé une perche dans ce sens, lors d’un entretien accordé à la Tribune dimanche le 15 juin. «[Pierre Mendès France] est resté sept mois à Matignon, et on en parle encore, car il est apparu aux yeux de
Du pareil au même ?
Vote de confiance : la France revient-elle vraiment aux affres de la IVe République ?
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S’il démissionne après le 8 septembre, François Bayrou sera le premier chef de gouvernement de la Ve République à tomber après avoir sollicité un vote de confiance. De là à se comparer à Pierre Mendès France…
François Bayrou au Medef le 28 août. (Albert Facelly/Libération)
Publié le 29/08/2025 à 10h49
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