C’est une polémique basée sur une fake news, comme Twitter en est régulièrement le théâtre et dont les maires écologistes sont victimes plus souvent que la moyenne. Ces deux points méritent qu’on s’y arrête. Sur le réseau social préféré des journalistes et des responsables politiques, qu’il ne faut définitivement pas confondre avec un fil AFP d’un nouveau genre même s’il constitue un précieux espace de veille informationnelle et qu’il est parfois le lieu de débats intéressants, la prime est toujours donnée au message qui fait réagir. Et donc à celui qui choque car c’est ce qui suscite le plus d’«engagement» avec les tacles caustiques. Vérifier une «info» – qui peut tout à fait ne pas en être une si elle n’émane pas d’une source fiable, à commencer par un média identifié ou un spécialiste reconnu de telle ou telle question – avant de la partager et donc de lui donner de la visibilité, ce n’est pas l’usage du plus grand nombre. Il n’est d’ailleurs pas plus courant que la majorité des utilisateurs prenne le temps de lire un article – et pas seulement son titre – avant de le commenter.
Le billet de Jonathan Bouchet-Petersen
Voyage à Auschwitz : le très mauvais procès fait au maire écolo de Lyon
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Mercredi, Grégory Doucet a été la cible d’une fake news l’accusant d’avoir annulé le voyage de lycéens au motif qu’ils auraient dû prendre l’avion. Une polémique qui illustre les badbuzz dont sont victimes les élus verts, souvent injustement, sur les réseaux sociaux et dans certains médias.
Grégory Doucet, à Grenoble, le 26 août. (Albert Facelly/Libération)
Publié le 26/01/2023 à 11h00
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