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Souvent à contre-courant parmi les verts, Yannick Jadot n’hésite pas à dire ce qu’il pense, même s’il doit être minoritaire dans son parti. Et il «récidive dans son dernier livre, Climat : la drôle de guerre», comme l’a relevé le Nouvel Obs. En plaidant notamment pour que les écolos changent un peu leur logiciel et surtout leur vocabulaire.
L’ex-candidat à la présidentielle préconise de mettre plus en avant «les bénéfices rapides et concrets» de l’écologie. «Profitons-en pour libérer nos discours de quelques concepts qui, s’ils sont pertinents d’un point de vue scientifique, nous font paraître singulièrement hors sol», poursuit le désormais sénateur Les Ecologistes de Paris, avant de citer, «par exemple», les «neuf limites planétaires (que nous-mêmes sommes souvent incapables de citer)».
Et de s’en prendre, sans la citer, à sa meilleure ennemie en interne, la députée Sandrine Rousseau : «Peut-on faire pire que de dénoncer les barbecues ? Comment ne pas voir que c’est là tout ce qui nous rend détestables ? A chaque fois nous perdons celles et ceux qui se sentent insultés.»




