Chaque famille politique a son lexique. Chez les écolos, en ce moment, on entend souvent le mot «possible». Pour que Yannick Jadot arrive au pouvoir, expliquent-ils, il faut montrer qu’un président écolo, c’est possible. Parfois, on se demande s’ils n’ont pas eux aussi besoin de s’en convaincre, alors que la campagne ne décolle pas. Depuis que la primaire est venue saturer le débat médiatique à gauche, Yannick Jadot tente de continuer comme si de rien n’était. Samedi, il présentait son programme à Lyon. Parmi les mesures : un grand plan de rénovation thermique, l’interdiction des véhicules neufs d’ici 2030, 4 milliards d’euros par an sur le train, un impôt sur la fortune climatique ou encore la promesse d’un «grand retour des services publics»… «On a un projet global, au top sur les questions environnementales comme sur les questions sociales, se félicite celle qui l’a piloté, la sénatrice Sophie Taillé-P
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Yannick Jadot, sérieux au risque de se faire oublier?
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A trois mois du premier tour, le candidat écologiste, qui a refusé de participer à la Primaire populaire, ne décolle pas dans les sondages. Arrivé deuxième avec une mention «assez bien+», il mise sur sa constance pour inverser la tendance.
Yannick Jadot à Lyon, le 29 janvier. (Bruno Amsellem/Libération)
Publié le 30/01/2022 à 19h27
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