Conformément à une promesse du président du groupe LREM Richard Ferrand, François de Rugy s'était engagé à quitter la présidence de l'Assemblée nationale à mi-mandat pour assurer le renouvellement des têtes et des sexes. Une façon de justifier qu'une femme n'ait pas été nommée à ce poste, comme cela était attendu. Sauf que le député écologiste rallié à Macron, pourtant rompu à ce type de présidence tournante chez les Verts, a laissé entendre jeudi qu'il n'en serait pas forcément ainsi. «Nous avons eu une discussion au sein du groupe En marche qui a consisté à dire qu'on redébattrait des responsabilités à mi-mandat. On le fera, a-t-il déclaré sur France Bleu. J'entends les arguments des uns et des autres, je vois des anciens présidents de l'Assemblée s'exprimer, Jean-Louis Debré, Bernard Accoyer. Claude Bartolone aussi me l'a dit. Eux pensent qu'il vaut mieux pour l'Assemblée, pour le respect des institutions, que le président de l'Assemblée fasse la totalité du mandat.»
François de Rugy : «En ce qui me concerne, je suis élu pour cinq ans, c’est un fait.»
Par
Publié le 13/07/2017 à 20h36
Pour aller plus loin :
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus