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Malgré l'éviction de sa candidate, EE-LV croit toujours en ses chances à Montpellier

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Les écolos ont suspendu leur tête de liste Clothilde Ollier, mais espèrent toujours remporter la ville. «Le parti est un peu mieux tenu que LREM», estime Julien Bayou.

Julien Bayou, Secrétaire national d'EELV en janvier à Paris. (Photo Denis Allard pour Libération)
Publié le 20/01/2020 à 11h21

Coup de théâtre à Montpellier, avec EE-LV dans le premier rôle. Alors que le parti écolo et sa tête de liste Clothilde Ollier faisaient le jeu en tête dans les sondages, la direction du parti a décidé de suspendre «à titre conservatoire» son soutien (et l'usage du logo de son parti) à celle qui avait remporté la primaire locale (contre Jean-Louis Roumégas, depuis parti en dissidence). Ollier était pourtant parvenue à rassembler, sous la bannière de «l'Ecologie en commun», la Confluence (une grande partie des insoumis et d'autres forces de gauche), Génération·s, Génération écologie, les Radicaux de gauche et le Parti animaliste. Au détriment des écologistes et «du collectif», selon la direction nationale.

De quoi casser la bonne dynamique verte dans un paysage montpelliérain où la gauche est aussi majoritaire qu'éparpillée façon boîte de Smarties tombée par terre ? Julien Bayou veut croire le contraire et se félicite que «le parti est un peu mieux tenu que LREM». «Il va falloir s'y faire», s'amuse le nouveau patron d'EE-LV qui déroule son optimisme : «Les électeurs s'y retrouvent quand on parle d'écologie. Rien n'est joué encore. Tout le monde a deux listes à Montpellier, nous n'en aurons qu'une.»

Dans ce bordel languedocie

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