Il y a quelques mois, Annemarie Jacir se promenait dans les rues de Doha, au Qatar. Soudainement, quelque chose l’a frappée : le silence. Pas de drone au-dessus d’elle. Pas d’alertes aux missiles devenues monnaie courante dans sa ville natale de Bethléem. Voilà plus de deux ans que la guerre entre Israël et le Hamas fait rage. Deux ans pendant lesquels la cinéaste multirécompensée s’est battue pour réaliser son quatrième long métrage, Palestine 36, unique film tourné en Cisjordanie pendant cette période. Il sonde les racines du conflit israélo-palestinien à travers la grande révolte arabe survenue en 1936 contre la brutale domination coloniale britannique. Une histoire oubl
Le portrait
Annemarie Jacir, mal de terre
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Après une vie d’exil, la cinéaste née à Bethléem signe «Palestine 36», seul film tourné en Cisjordanie depuis octobre 2023.
Annemarie Jacir, à Paris, le 6 janvier 2026. (Cyril Zannettacci/Libération)
Publié le 12/01/2026 à 15h35
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