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Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana, l’agent fait le bonheur

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Les deux passionnés de basket, devenus agents de joueurs, sont interprétés au cinéma par Jean-Pascal Zadi et par Raphaël Quenard.

Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana à Paris le 10 février 2026. (Mathieu Zazzo/Pasco pour Libération)
Publié le 18/02/2026 à 15h20

Tout est parti d’un «coup de foudre». De cette première fois où Jérémy Medjana et Bouna Ndiaye ont posé leurs mains sur un ballon de basket. La sensation du cuir sur la paume, le doux bruit du filet et le crissement abrutissant des pompes sur le parquet. C’était dans les années 80, les deux ados ne se connaissaient pas, mais tous deux sont tombés accros dès le premier shoot. Ils ont plongé sec, chacun de leur côté, des étoiles dans les yeux quand les vidéos des Jordan, Bird ou Johnson leur arrivaient des Etats-Unis.

Quatre décennies plus tard, les deux hommes ne sont pas sevrés. Dans les bureaux parisiens où ils reçoivent, les murs sont recouverts de maillots, de ballons ou de chaussures géantes. Autant de pièces de collections qui appartiennent à leurs clients, quelque 180 joueurs, joueuses et coachs dont ils gèrent la carrière. Parmi lesquels une flopée de stars NBA. A commencer par Victor Wembanyama, Rudy Gobert

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