C’est arrivé très vite dans la conversation. La question de la place, de sa place. Dans sa profession, dans sa vie, dans cet espace flottant entre la France et l’Iran. Dans cet «interstice» comme elle l’appelle, qu’elle n’a pas tout à fait apprivoisé, dont elle ne semble pas sûre s’il lui faut l’habiter complètement ou pas. Toutes les réponses semblent pourtant là, sous nos yeux, dans son joli bureau parisien. Des unes de Libération en pagaille, encadrées et exposées sur tous les murs. Les historiques et emblématiques, Mandela «un homme libre», la mort de Badinter, et puis évidemment, Femme, vie, liberté, ou le Nobel de la Paix à Narges Mohammadi. Et une caricature de Daumier, sa préférée, avec ces mots : «Il défend la veuve et l’orphelin. A moins
Le portrait
Chirinne Ardakani, l’Iran, plaide à vif
Réservé aux abonnés
Née en France de parents iraniens, l’avocate déploie toute son énergie à défendre le pays de ses racines, en proie à une répression meurtrière.
Chirinne Ardakani à Paris, le 28 janvier 2026. (Mahka Eslami/Libération )
Publié le 13/02/2026 à 15h45
Pour aller plus loin :
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus