C’est un mélange des genres, une hétérogénéité qui montrent que tout est plus complexe qu’on ne le croit : des parents israéliens devenus au fil des ans des religieux orthodoxes peuvent avoir des enfants religieux, d’autres qui ne le sont pas, et très bien s’entendre avec eux tous. Daniel Toledano, l’aîné de cinq enfants, n’est pas un juif orthodoxe. Il vient de passer quarante-huit heures en France avec d’autres familles d’otages pour sensibiliser la communauté internationale à leur sort. Le concessionnaire de voitures est installé à son compte, à Tel-Aviv. Il explique néanmoins en souriant qu’on ne «délimite pas les lieux exactement comme ça, en Israël». Certes, il habite à Tel-Aviv, «mais le pays est si petit que pour le travail, et pour le mien notamment, on raisonne par district, et non par ville». Il adore son métier, il aime parler avec les familles, potentielles clientes des marques qu’il représente. Son frère Elya a été enlevé le 7 octobre lors d’une rave party dans le désert du Néguev, dans le sud du pays. Elya n’est ni religieux, ni militant d’une c
Le portrait
Daniel Toledano, la voix de son frère
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Aîné d’une fratrie de cinq, ce concessionnaire auto de Tel-Aviv est venu en France plaider la cause de son cadet, otage du Hamas.
Daniel Toledano à Paris, le 1er novembre 2023. (Ludovic Carème/Libération)
Publié le 03/11/2023 à 15h27
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