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Le portrait

Josiane Balasko et Marilou Berry, ni dupes ni soumises

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Réunies sur les planches pour la première fois, mère et fille donnent chair à leurs engagements féministes.

Josiane Balasko et sa fille Marilou Berry au théâtre des Bouffes-Parisiens, le 30 janvier 2026. (Florence Brochoire/Libération)
Publié aujourd'hui à 15h54

Aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est bien la première fois qu’elles sont réunies sur scène. Certes, elles ont déjà tourné ensemble au ciné, sous la direction de l’une ou de l’autre. Les planches, elles les ont arpentées séparément : dans les Monologues du vagin ou Toc Toc, pour Marilou Berry, qui lui vaudra un molière en 2006 ; avec l’inénarrable bande du Splendid ou dans la Femme rompue adaptée de Beauvoir pour Josiane Balasko. Empreint d’une tendresse pudique, le duo rêvait de se donner la réplique au théâtre, parfait prétexte à passer davantage de temps ensemble. C’est désormais chose faite, dans une pièce saisissante d’acuité sur les violences conjugales, sorte de cousine du Jusqu’à la garde de Xavier Legrand, brodée sur mesure pour elles, dans laquelle elles incarnent une mère tentant de sauver sa fille d’une relation toxique.

«J’avais peur que des per

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