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Le portrait

Philippa Motte, bipolaire, ta mère !

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Rencontre avec la consultante en santé mentale, qui s’autorise de ses séjours en hôpital psychiatrique pour vertébrer son plaidoyer.

Philippa Motte et Oslo à Paris, le 11 juin 2025. (Florence Brochoire/Libération)
Publié le 22/06/2025 à 15h32

Sans lui, on n’aurait sans doute jamais rencontré Philippa Motte. Sans Nicolas Demorand, la santé mentale serait restée pour beaucoup un continent craint et méconnu, immergé loin des rives de la sollicitude générale. Sans l’effet d’entraînement causé par le témoignage du matinalier de France Inter, ex-directeur de Libération que l’on salue amicalement, on ne serait pas là, dans cet appartement de Montmartre, assis face à cette formatrice en entreprise qui intervient également dans les services de soins. Entre ses 20 et ses 30 ans, Philippa Motte a subi trois hospitalisations sous contrainte en raison de sa bipolarité. Depuis, elle n’a plus connu de crise majeure. Elle voit son

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