Il est connu, mais pas surexposé. Il est parfois reconnu, mais pas harcelé. Homme de médias, Philippe Vandel a été beaucoup vu, sans qu’il n’ait jamais conquis une visibilité en acier trempé. Il prétend qu’il se dispense volontiers de cette reconnaissance affolée et de cette omniprésence affolante qui escortent les ego flamboyants, les nombrilistes déviants et les solaires protubérants. Il insiste : «Je n’ai jamais eu envie d’être une star.» Et l’on ne sait trop s’il réécrit l’histoire subie d’une mise à l’ombre, disons d’un maintien dans une pénombre pas désagréable.
A la réflexion, il est probable qu’il dise vrai vu sa manière d’esquiver les questions pièges et de demander qu’on ne le précipite pas dans les trappes à bad buzz qui sont aussi des propulseurs de notoriété. Ainsi, il préfère dégager en touche plutôt que d’évoquer Hanouna, croisé quand celui-ci débutait.




