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Le portrait

Thomas Goldberg, plus d’un tourment dans son sac

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Après des années d’errance, le comédien écorché de la série «Des vivants» se lance dans la musique.

Thomas Goldberg le 27 novembre 2025. (Jérôme Bonnet/Modds pour Libération)
Publié le 07/12/2025 à 15h43

Deux copains ivres discutent au comptoir. David (Thomas Goldberg), vingtenaire métalleux impulsif, et Stéphane (Cédric Eeckhout), chef de projet quadra réservé, se sont rencontrés lors de la prise d’otages du Bataclan, le 13 novembre 2015. Regard mi-clos, shot en main, les «Potages» comme ils se surnomment, se font des déclarations d’hommes bourrés. Nous sommes à l’hiver 2017, et chacun tente difficilement de se reconstruire. «Tu pleures ?» demande Stéphane. «Non, je pleure pas», dit David, dont les larmes coulent. «Mais si tu pleures.» «Je pleure pas je te dis», répète David en riant, les yeux toujours trempés. Stéphane attrape un torchon sale sur le zinc et lui essuie le visage.

Cette scène de la série Des vivants est drôle, attendrissante, incongrue. Dans une fic

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