Une navette de la Nasa revient sur Terre, une capsule russe Soyouz part vers les étoiles… le trafic spatial était très intense la semaine dernière. Enjeu : achever - on y est presque ! - la construction de la station spatiale internationale (ISS), afin de l'exploiter au mieux de ses possibilités.
La mission de la navette Discovery, partie le 15 mars, s'est terminée sur un succès. Et le Soyouz s'est envolé jeudi 26 mars avec le Russe Gennady Padalka et l'Américain Michael Barratt à son bord, accompagnés du «touriste» Charles Simonyi, un informaticien richissime inventeur de Word et Excel pour Microsoft et de Wysiwyg pour Mac.
Avec le vol de Discovery, la construction de la station a passé un cap décisif. Elle possède désormais la quasi-totalité de ses équipements scientifiques et surtout sa puissance électrique maximale grâce aux derniers panneaux solaires acheminés par la navette. Il reste sept vols à accomplir, dont six vers la station et un pour une dernière visite au télescope Hubble, avant la retraite des navettes en 2010. L'essentiel est donc fait.
Sauf accident, la station devrait fonctionner sur un mode d’exploitation scientifique et de tests pour les technologies et les équipages des futurs vols vers la Lune et Mars. Pour ce faire, elle hébergera des équipages de six astronautes, contre trois actuellement.
Ce nombre suppose que la Russie tienne son engagement d'amarrer deux Soyouz en permanence à l'ISS comme chaloupes de sauvetage. De t




