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Analyse

Après la fin de l’ISS en 2031, quel avenir pour la conquête spatiale ?

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L’astronaute française Sophie Adenot va rejoidre ce samedi 14 février une station spatiale internationale vieillissante, dont la désorbitation est prévue pour dans cinq ans. Alors que les Russes veulent récupérer leur segment, la Nasa et ses partenaires – dont l’Europe – investissent dans une nouvelle station autour de la Lune.

La Station spatiale internationale depuis le vaisseau spatial russe Soyouz MS-19 après son désamarrage le 30 mars 2022. (Roscosmos State Space Corporation. AP)
Publié aujourd'hui à 12h35

Les missions spatiales ont beau avoir un goût de science-fiction, ce n’est vraiment pas un voyage vers le futur qu’entrepend Sophie Adenot depuis son décollage vers l’ISS vendredi 13 février, où elle doit arriver ce samedi vers 21h15 (heure de Paris). L’astronaute française va plutôt se rendre dans une pièce de musée… La station spatiale accuse son âge – 25 ans – au point qu’il devient difficile de la maintenir en bon état, et déraisonnable de continuer à compter dessus pour l’avenir de l’exploration spatiale. Sa fin de carrière est déjà programmée : elle plongera dans l’océan Pacifique en janvier 2031.

Pas de regrets : l’ISS a eu une belle et longue carrière, qui l’a usée jusqu’à la corde. Le premier module russe nommé Zarya (un mot qui signifie «aube») – un cyli

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