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En impesanteur

Départ de Sophie Adenot pour la Station spatiale internationale : «L’important, in fine, ce n’est pas l’astronaute, c’est la science»

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Matériaux, phénomènes physiques, physiologie humaine… Alors que Sophie Adenot, première Française dans l’espace depuis Claudie Haigneré, doit s’envoler pour l’ISS vendredi 13 février, Rémi Canton, responsable au Cnes, rappelle l’importance de la recherche en impesanteur, tant pour l’exploration plus lointaine que pour des applications terrestres.

Sophie Adenot et Thomas Pesquet au Centre européen des astronautes, à Cologne, le 22 avril 2024. (P. Sebirot/ESA)
Publié le 13/02/2026 à 6h09

Rémi Canton est chef de projet au Cadmos, le Centre d’aide au développement des activités en micropesanteur et des opérations spatiales. Depuis Toulouse, où sont installés les bureaux de ce département du Centre national d’études spatiales (Cnes), il dirige la préparation des expériences scientifiques françaises qui sont menées en permanence à bord de la Station spatiale internationale, l’ISS. Il profite des missions d’astronautes français comme Sophie Adenot, qui doit décoller vendredi 13 février pour une mission de neuf mois, pour mettre en valeur la recherche dans l’espace, qu’elle soit fondamentale ou appliquée.

Quel type de recherche scientifique fait-on dans l’ISS ?

Il y a des expériences que les chercheurs aimeraient bien pouvoir faire sur Terre, mais qui n

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