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Interview

«Ma première fois, c’était…»

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Ils sont jeunes, d’horizons différents, et ils l’ont fait. Comment ont-ils franchi cette étape ? Témoignages.

Publié le 13/03/2012 à 0h00

S’affranchir de sa virginité n’est-il en 2012 qu’un banal passage vers l’âge adulte ? Une libération ? Ou encore un acte quasi sacré ? Y a-t-il une grande différence entre hommes et femmes? La dimension culturelle et religieuse est-elle déterminante ? Témoignages.

Alexandra, 24 ans
Contrôleuse de gestion «Plus on attend, plus c'est difficile de dire qu'on est vierge»

«La virginité, avec mes copines, on a commencé à en parler en troisième. Je pense même qu’il y avait une sorte de pression entre nous. On se demandait qui allait être la première à le faire. Au fond, on n’a pas envie d’être la dernière, ni de le faire avec n’importe qui. Les premières l’ont fait en seconde ou en première. Je crois qu’elles voulaient se débarrasser de ce truc qui peut être embarrassant. Ce n’est pas facile d’avouer à un garçon qu’il est le premier.

«Moi, je ne me suis pas précipitée, même si je me disais qu’il ne fallait pas que j’arrive à un certain âge sans l’avoir fait. Plus on attend, plus c’est difficile de dire qu’on est vierge. Je suis tombée amoureuse d’un garçon en terminale, et après trois-quatre mois, alors que je venais d’avoir 18 ans, nous avons fait l’amour. Lui n’était pas vierge. Ça s’est passé naturellement. On s’en fait tout un film, et je me suis demandé pourquoi. Je ne me suis pas sentie plus grande, plus femme, plus adulte. Ça n’a rien changé. Avant, on se dit qu’on se souviendra toujours du premier. Et finalement, on a d’autres expérienc

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