Un quotidien très remonté contre l'Elysée, un magistrat «taupe» débarqué à Cayenne, des services de contre-espionnage ayant enquêté - peut-être illégalement - sur les sources d'un journaliste, une opposition criant au «Woerthgate» ou au «Sarkogate» et le démenti formel du camp présidentiel. Cette nouvelle affaire dans la tentaculaire affaire Woerth-Bettencourt a enflé d'un coup, lundi, et alors que tous les acteurs donnent leur version, de nombreux points restent en suspens.
Rembobinons. Tout commence le 18 juillet dernier, avec la publication, par Le Monde, des extraits de l'audition de Patrice de Maistre. Le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt y évoque les conditions d'embauche de la femme du ministre Eric Woerth, au sein de la société Clymène. Embarrassant pour le pouvoir. Que s'est-il passé après ces fuites dans la presse? Explications.
Qui a enquêté sur quoi ?
Les investigations ont eu pour but d'identifier qui informait Le Monde dans l'affaire Woerth-Bettencourt




