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Clearstream: Villepin sera fixé le 14 septembre

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Dominique de Villepin au Palais de Justice de Paris le 23 mai 2011. (© AFP Mehdi Fedouach)
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Publié le 26/05/2011 à 16h48, mis à jour le 26/05/2011 à 17h07

L’ancien Premier ministre Dominique de Villepin, qui comparaissait depuis le 2 mai pour sa complicité présumée dans l’affaire Clearstream, sera fixé sur son sort judiciaire le 14 septembre à 9h00, a annoncé jeudi la Cour d’appel de Paris, avant de clore les débats.

Les trois prévenus, Dominique de Villepin, Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud, n'ont pas souhaité s'exprimer lorsque la présidente Christiane Beauquis leur a donné une dernière fois la parole. «Non, merci!», ont-ils répondu l'un après l'autre.

Lundi, 15 mois de prison avec sursis ont été requis contre Dominique de Villepin, poursuivi pour complicité de dénonciation calomnieuse dans l'affaire Clearstream, une vaste machination qui a consisté à ajouter des noms de personnalités, dont celui du président Nicolas Sarkozy, sur des «listings» bancaires afin de les discréditer.

Si la peine requise a été plus clémente qu’en première instance - en 2009, le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, avait requis 18 mois avec sursis et 45.000 euros d’amende -, l’analyse du ministère public n’a pas bougé d’un iota.

«Complice par abstention»

Pour l'avocat général Jean-Louis Perol, Dominique de Villepin est «complice par abstention»: il aurait dû dès juillet 2004 stopper Jean-Louis Gergorin, l'instigateur de la machination qui a consisté à ajouter des noms, dont celui de Nicolas Sarkozy, sur des listings bancaires afin de les discréditer.

En effet, pour le parquet général, le ministre savait alors que les listings étaie

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