La ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse a présenté mercredi la "nouvelle licence" qui offrira "un diplôme national de référence pour les étudiants comme pour les employeurs".
La réforme du diplôme était l'un des chantiers demandés par les organisations syndicales d'étudiants pour lutter contre l'échec en licence.
La "nouvelle licence" est l'aboutissement d'une réforme du premier cycle engagée en 2007, et elle s'appuie sur les action menées par les universités dans le cadre du plan "Réussir en licence".
Ce plan de 730 millions d'euros vise à "réduire de moitié en cinq ans le taux d'échec en première année universitaire (50%)".
"Mon objectif, c'est de faire de la licence un diplôme national de référence pour les étudiants comme pour les employeurs", a dit Mme Pécresse lors d'un point de presse, en présentant plusieurs "mesures phare".
La première porte sur un "socle horaire minimum de 1.500 heures sur l'ensemble du cursus", ce qui représente une augmentation sensible du volume horaire pour environ la moitié des licences. De fait, la moyenne actuelle devient le minimum.
Actuellement, le volume horaire d'enseignement est inférieur à 1.500 heures dans 75% des formations "Arts, lettres, langues" et en "Sciences humaines et sociales", dans 37% des formations en "Droit, économie, gestion", et dans 8% en "Sciences et techniqu
Valérie Pécresse présente la «nouvelle licence»
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publié le 22 juin 2011 à 19h04
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