Ecroué depuis le 21 octobre au centre pénitentiaire de Longuenesse, près de Saint-Omer (Pas-de-Calais), Fabrice Paszkowski va mal. Ce n’est pas sa mise en examen pour proxénétisme aggravé qui l’inquiète le plus. Ni la teneur des dizaines de SMS envoyés par son ami Dominique Strauss-Kahn depuis trois ans et que les policiers ont retrouvés sur son portable lors de son interpellation - il ne les avait pas effacés. D’ailleurs, d’après son avocat, Fabrice pense que le dossier ne tiendra pas. Que les accusations tomberont.
Mais en attendant, alors qu'il doit être entendu aujourd'hui (lire ci-contre), il a d'autres soucis : «Il ne parle que de sa nouvelle compagne, avec qui il vit depuis quelques mois, assure Me Karl Vandamme. Il est très inquiet de savoir ce qu'elle pense de tout cela. Si elle va l'attendre. Comme ils ne sont pas mariés, ni pacsés, elle n'a pas pu venir le voir pendant les premières semaines de sa détention.»
Bassin minier. Ces explications n'aideront pas les proches de l'ancien directeur du FMI à mieux cerner la personnalité de ce patron d'une petite boîte de Lens spécialisée dans la vente de matériel médical. C'est pourtant à lui que DSK, de retour en France fin août après l'arrêt des poursuites aux Etats-Unis, a rendu visite en premier, ou presque. Lui encore que le virtuose de l'économie recevait à Washington sans compter, quand il refoulait ses plus proches, prétextant un agenda infernal.
Ces derniers pourront au moi




