Désolation. Des canettes défoncées sur le sable, des débris de plastiques et la mer encore noire qui n’a pas fini de tout déverser. Si la double salve orageuse qui a frappé Marseille et ses environs lundi s’est avérée moins violente que prévu, ne causant que des dégâts matériels, certes importants, ses conséquences sur les espaces naturels ont commencé à apparaître ce mardi matin. Et ces dommages-là seront longs à réparer.
En plus des inondations causées un peu partout dans la ville, tout particulièrement dans les quartiers est et sud, les pluies diluviennes ont charrié vers la mer des monceaux d’ordures qui stagnaient depuis plusieurs jours dans les rues marseillaises. La semaine dernière, une grève des éboueurs avait paralysé la collecte sur l’ensemble du territoire. Un accord de fin de conflit a été signé vendredi, comme l’a annoncé en plein conseil municipal la présidente Les Républicains de la métropole, Martine Vassal, promettant un retour à la normale «d




