Le texte est ambitieux. Sans prétendre à une exhaustivité inatteignable, la députée socialiste Céline Thiébault-Martinez a présenté, ce lundi 24 novembre lors d’une conférence de presse à l’Assemblée nationale, une proposition de «loi intégrale de lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants», «qui embrasse toutes les dimensions des violences». Signé par 110 députés et sénateurs de huit groupes, ce texte comptant 78 mesures a été déposé à la veille de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Un changement de paradigme permettant de passer du saupoudrage de lois à l’adoption d’un cadre large afin de structurer les moyens mis en œuvre dans une perspective complète.
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Justice, police, protection des enfants, santé, travail, lutte contre les cyberviolences… Ces 78 mesures piochent largement dans les 140 recommandations formulées, il y a un an, par la Coalition féministe pour une loi intégrale, regroupant une centaine d’associations féministes et syndicats. Un grand nombre de leurs représentantes ont participé, aux côtés des parle




