Existe-t-il une recette miracle ? Celle permettant de faire adopter des lois féministes et de se frayer un chemin dans un Parlement fracturé ? L’adoption à l’unanimité par le Sénat, mercredi 18 juin, de la proposition de loi visant à introduire la notion de non-consentement dans la définition pénale du viol et des agressions sexuelles invite à se pencher sur cette stratégie gagnante. Après la première étape franchie à l’Assemblée le 1er avril, la poursuite de la navette parlementaire pouvait laisser craindre des oppositions plus franches, tant la chambre haute à majorité de droite est parfois rétive à ce type d’avancées sociétales. Porté par
Droits des femmes
Comment porter une loi féministe au Sénat ? Le non-consentement dans la définition pénale du viol, «cas d’école» de stratégie politique
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L’adoption le 18 juin de la proposition de loi portée par les députés Marie-Charlotte Garin et Véronique Riotton donne à voir une stratégie payante, évoquant celle déjà éprouvée pour la constitutionnalisation de l’IVG.
Manifestation à Paris, à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars 2025. (Cha Gonzalez/Libération)
Publié le 29/06/2025 à 7h53
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