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Libération
Le billet de Johanna Luyssen

«Dominique Pelicot cherche éditeur», une indécence de plus qui donne la nausée

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Alors que le procès en appel des viols de Mazan vient de se terminer et que le livre témoignage de Gisèle Pelicot doit paraître en 2026, voilà que le principal accusé de cette affaire tentaculaire tente de nouveau de prendre la lumière.

A Avignon, le 19 décembre 2024, jour du verdict du procès de Mazan. (Arnold Jerocki/Libération)
Publié le 28/11/2025 à 15h00

On a hésité à écrire ce billet. On hésitait un peu à faire, malgré nous, avec notre légitime indignation, la promotion d’une information qui n’attendait que cela, être commentée. Mais elle a surgi ce vendredi, et il faut bien décrire ce qu’elle suscite en nous. Il apparaît que Dominique Pelicot, condamné à vingt ans de prison dans l’affaire des «viols de Mazan», a écrit des romans, des poèmes et sa biographie en détention, et cherche un éditeur pour les publier. L’information, révélée par France Inter, nous vient de son avocate, Béatrice Zavarro, qui a ajouté que «pour le moment, il y a beaucoup de frilosité» de la part des maisons d’édition. Elle ajoute qu’il «a envie d’être lu, surtout son parcours de vie, raconter sa version des chose

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