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Interview

Les fêtes de fin d’année, «huis clos» pour les victimes de violences conjugales et sexuelles

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Les victimes peinent à prendre la parole et à trouver de l’aide lors de ces moments de réjouissances dans des lieux confinés, rappelle auprès de «Libération» Violette Perrotte, directrice générale de la Maison des femmes.

Chaque jour en France, plus de trois femmes sont victimes de féminicides ou tentative de féminicide conjugal. (Getty Images)
Publié le 29/12/2025 à 13h03

Des guirlandes lumineuses, des longues tablées, des retrouvailles. Tous les ans, les fêtes de fin d’année sont synonymes pour beaucoup de Français de moments joyeux. Mais pour certaines femmes et enfants, ce moment devient un huis clos avec leur agresseur. Le 27 décembre, une vingtenaire a été retrouvée morte à Lille (Nord) après que son compagnon s’est dénoncé. Deux jours plus tôt dans la même ville, une femme de 34 ans avait été découverte sans vie au domicile de son conjoint.

Chaque jour en France, plus de trois femmes sont victimes de féminicides ou tentative de féminicide conjugal. Un chiffre en hausse sur un an, selon les données de 2024 de la mission

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