Un bouleversement, une continuité, une révélation ou une simple confirmation. Au milieu de la marée violette de ce samedi, initiée par #NousToutes en amont de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes du 25 novembre avec le concours d’une centaine d’organisations, les paroles et vécus s’entremêlent, se répondent pour dresser le portrait d’une société post-#MeToo hétérogène en pleine introspection. Il y aurait un avant et un après. La déferlante de 2017, renaissance d’une initiative lancée en 2006 par l’activiste afro-américaine Tarana Burke en soutien aux victimes de violences sexistes et sexuelles (VSS) de quartiers défavorisés, marque pour beaucoup un tournant. Qu’a-t-il produit chez les femmes, les hommes, au sein du foyer, au travail, dans nos identités ? A l’occasion de la quatrième édition de cette marche, Libération a sillonné le cortège parisien – qui a rassemblé 80 000 personnes selon les organisatrices, 18 500 selon la police – en se limitant à poser une seule question aux manifestantes et manifestants : «Qu’oseriez-vous dire ou faire aujourd’h
Reportage
Marche #NousToutes à Paris : «Je parle désormais des violences conjugales que j’ai vécues. On ne me fera plus taire»
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A l’occasion ce samedi de la manifestation annuelle de #NousToutes contre les violences de genre, manifestantes et manifestants font part des changements plus ou moins profonds s’étant opérés dans leur vie depuis l’émergence de #MeToo en 2017.
Lors de la manifestation annuelle de #NousToutes contre les violences de genre, samedi 19 novembre à Paris. (Livia Saavedra/Libération)
Publié le 19/11/2022 à 20h29
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