«Ça fait des années que ces gosses en souffrance pensent qu’ils sont seuls. Eh bien non, ils ne sont pas seuls», souffle Julien (1), professeur à l’Académie internationale de comédie musicale (Aicom). Vendredi, Libération a publié une enquête de plusieurs mois mettant au jour les agissements du fondateur de l’établissement, Pierre-Yves Duchesne, accusé d’user de sa position dominante pour harceler, humilier et agresser sexuellement des étudiants et des professeurs. Depuis, l’école est en ébullition et Duchesne a été suspendu. «A titre conservatoire, nous avons mis officiellement en réserve de ses fonctions M. Pierre-Yves Duchesne, jusqu’à nouvel ordre, sans que cela ne cautionne d’une quelconque manière le lynchage médiatique orienté et à charge de votre article contre nos écoles, ni son aspect diffamatoire, calomnieux et volontairement dénigrant», nous répond par mail la directrice de l’établissement, Claire Jomard, confirmant une information du Parisien
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«On sait qu’on n’est plus tout seul»: à l’Académie de comédie musicale, les élèves s’unissent face au directeur Pierre-Yves Duchesne
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Après la publication d’une enquête de «Libération» dans laquelle de nombreux étudiants accusent le fondateur de l’Aicom d’agressions sexuelles et de harcèlement, ce dernier a été suspendu «à titre conservatoire», annonce la direction. Certains élèves envisagent de porter plainte.
Pierre-Yves Duchesne à Créteil, en décembre 2019. (Christophe Archambault /AFP)
Publié le 12/06/2022 à 15h16
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