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On fait le bilan, calmement

A l’Education nationale, cinq ans de Blanquer, de com et de mécontentement

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Le recordman à la tête du ministère, qui cède la place à l’historien Pap Ndiaye, n’aura eu de cesse de chercher à séduire l’opinion, au mépris souvent des réalités difficiles de terrain.

Jean-Michel Blanquer dans une école de Valenciennes (Nord), le 14 mars. (Sylvain Lefevre/Hans Lucas via AFP)
Publié le 20/05/2022 à 17h05

Il aura tenu jusqu’au bout. Après cinq années de bons et loyaux services et un record de longévité à la tête du ministère de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer plie les gaules et cède la place à l’historien Pape Ndiaye. Non sans un soulagement généralisé au sein de la communauté éducative. Sur le fond, mais surtout sur la forme, rarement le titulaire de ce maroquin aura suscité autant d’animosité, lui qui a pris l’habitude de servir de séduisants discours au grand public, a fortiori aux parents, parfois bien éloignés de la réalité de terrain. Retour sur cinq actions phares de cet ancien recteur.

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