Ils viendront en nombre, ce mercredi 19 novembre, déposer leur plainte contre X pour «mise en danger délibéré de la vie d’autrui», sur le bureau du procureur du pôle de santé publique du tribunal judiciaire de Marseille. Parents d’élèves, professeurs, agents territoriaux, organisations syndicales, associations… Tous espèrent que la médiatisation aura un effet boule de neige pour que d’autres, ailleurs en France, se mobilisent pour exiger «les mesures qui s’imposent». Et enfin sortir du «déni de la gravité de la situation».
Leur combat est anxiogène à souhait : les fibres d’amiante, reconnues cancérigènes et présentes dans la plupart des bâtiments publics construits avant leur interdiction en 1997. A commencer par les écoles, collèges et lycées.




