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Flou

Enseignement catholique : qu’est-ce que le «caractère propre» brandi par l’institution pour dénoncer les contrôles de l’Etat ?

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Malgré une déflagration nationale post Bétharram et la promesse d’une transparence nouvelle, l’enseignement catholique s’accroche à son «caractère propre», ce flou juridique qui lui permet de préserver son identité religieuse sur fonds publics.

Le secrétaire général de l'enseignement catholique, Guillaume Prévost, lors d'une conférence organisée par "le Journal du dimanche" au Dôme de Paris, le 25 novembre 2025. (Thibaud Moritz/AFP)
Publié le 12/12/2025 à 9h00

Après Bétharram, après les signalements enterrés, après le plan gouvernemental lancé en urgence pour ouvrir les portes du privé sous contrat, on aurait pu imaginer un enseignement catholique en mode profil bas. Il n’en est rien. Auditionné le 2 décembre par les parlementaires, Guillaume Prévost, nouveau secrétaire général de l’enseignement catholique (SGEC), a préféré dénoncer des contrôles «abusifs» de l’Education nationale, défendre le caractère «propre» comme colonne vertébrale de l’institution et

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