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Violences

Fermeture de Bétharram, polémiques sur le catéchisme obligatoire… Face à la presse, l’enseignement catholique sur la défensive

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Dans un contexte alourdi par l’imbroglio autour de la fermeture annoncée du collège-lycée, le Secrétariat général de l’enseignement catholique insiste sur les «responsabilités» de l’institution dans les affaires de violences dans les établissements privés et annonce le lancement d’une «mission», dont les modalités concrètes restent floues.

Le complexe scolaire du Beau-Rameau, anciennement Notre-Dame-de-Bétharram, dont la fermeture a été annoncée. (Gaizka Iroz/AFP)
Publié le 26/01/2026 à 21h15

Deux ans après les premières révélations sur Bétharram, l’enseignement catholique entend «prendre toutes ses responsabilités». Face à la presse ce lundi 26 janvier, le Secrétaire général de l’enseignement catholique (Sgec), Guillaume Prévost, a annoncé le lancement d’une mission baptisée «Qualité de la relation éducative» visant à «restaurer la confiance» entre élèves, familles et institutions. Composée de victimes, de proches de victimes mais aussi d’experts (psychiatres, psychologues, professionnels de la protection de l’enfance…), la mission aura pour objectif de renforcer la prévention, le repérage et le traitement des violences au sein de l’enseignement catholique, qui scolarise plus de 2 millions d’élèves en France. Son premier bilan n’est pas attendu avant 2028.

Reconnaissant que les violences révélées constituent une «trahison» de la relation éducative, Guillaume Prévost a insisté sur la responsabilité de l’institution elle-même. «Il s’agit d’être à la hauteur de nos responsabilités. Ce qui a eu lieu remet profondément en cause la relation

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