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La Convention citoyenne sur les temps de l’enfant veut de «vrais changements» : «Il faut se projeter à long terme»

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Réunie à la demande d’Emmanuel Macron, cette troisième agora citoyenne a livré ses recommandations ce dimanche 23 novembre en faveur de rythmes plus adaptés aux besoins des enfants et adolescents.

La Convention citoyenne sur le temps de l'enfant est composée de 133 Français de 19 à 83 ans, venus de la France entière. (Jeff Pachoud/AFP)
Publié le 23/11/2025 à 18h54

Des standing ovations, des remerciements émus, des accolades, voire des embrassades : ce dimanche 23 novembre au matin, la Convention citoyenne sur les temps de l’enfant votait officiellement son rapport au Conseil économique, social et environnemental (Cese), et dans l’hémicycle du palais d’Iéna (XVIe arrondissement), l’ambiance était celle d’une victoire collective, d’une mission accomplie avec fierté.

La question posée à 133 citoyens de 19 à 83 ans et venus de la France entière, a un potentiel de pétaudière : «Comment mieux structurer les différents temps de la vie quotidienne des enfants afin qu’ils soient plus favorables à leurs apprentissages, à leur développement et à leur santé ?» Formulée en juin par l’alors Premier ministre Bayrou, à la demande du président Macron qui avait dans le collimateur les vacances scolaires, elle a mobilisé ses protagonistes en sept sessions de travail.

La réflexion a été alimentée par des rencontres avec des experts et acteurs de terrain, et l’audition d’un panel de 20 adolescents, qui ont fait

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