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Confusion

Notre-Dame-de-Bétharram : après le scandale, les dessous de la fermeture de l’établissement

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L’avenir du collège-lycée privé catholique, au cœur d’affaires de violences physiques et sexuelles sur mineurs depuis les années 50 et à l’origine de plus de 200 plaintes, fait l’objet de tractations jusqu’à Rome pour définir un changement de tutelle. Ce lundi matin, sa fermeture a été confirmée.

L'établissement scolaire de Notre-Dame-de-Bétharram, devenu le Beau-Rameau en 2009, dans les Pyrénées-Atlantiques. (Angeline Desdevises/Hans Lucas. AFP)
Publié le 26/01/2026 à 6h48, mis à jour le 26/01/2026 à 12h20

Fermer Bétharram. Une annonce symbolique pour les victimes de mauvais traitements, agressions sexuelles et viols alors que près de 250 lettres-plaintes sont entre les mains de la justice. Une annonce facile à mettre en œuvre, l’institution n’étant plus qu’un vestige du siècle passé. Depuis 2009, Notre-Dame-de-Bétharram a fusionné avec l’institut catholique de la commune voisine d’Igon (Pyrénées-Atlantiques). Aujourd’hui, ses bâtiments décrépis n’accueillent que 167 collégiens, dont une dizaine d’internes pour quelques mois. A la prochaine rentrée, ils doivent être rapatriés à Igon.

Alors, comment diable expliquer le cafouillage de communication ? Dans la même journée, jeudi 22 janvier, la fermeture a été annoncée par la Fédération nationale des organismes de gestion de l’enseignement catholique puis contredite par le Secrétariat général de l’enseignement catholique (Sgec). Au même moment, ressurgissait sur Leboncoin une annonce immobilière,

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