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Périscolaire

«On fait le travail que devraient faire les institutions» : des parents combattent les violences dans le périscolaire

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Alors que le périscolaire parisien est secoué par des affaires de violences sexuelles, des familles qui prêchaient dans le désert sont enfin entendues, d’autres montent au créneau pour la première fois et toutes comptent sur les municipales pour que leur lutte porte ses fruits.

Pour la seule année 2025, 30 animateurs ont été suspendus à Paris, dont 16 pour des suspicions de faits à caractère sexuel. (Xose Bouzas/Xose Bouzas)
Publié le 06/12/2025 à 8h00

Pendant des années, leurs alertes ont été rangées dans la case rassurante des «cas isolés». Depuis 2021, deux mères parisiennes, Anne et Elisabeth, fondatrices du collectif SOS Périscolaire, documentent les violences psychologiques, physiques et parfois sexuelles subies par les enfants dans les temps périscolaires. Témoignages d’animateurs, récits de parents… Elles décrivent un système fragile, porté par un personnel massivement précaire et non formé, et des chaînes hiérarchiques qui se répondent mal. Elles interpellent la mairie de Paris, obtiennent

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