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Procès

Recrutement d’enfants, rupture de liens, troubles psychologiques : à Privas, une congrégation catholique jugée pour dérives sectaires

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Cinq anciens membres de la Famille missionnaire de Notre-Dame, dont le siège se trouve en Ardèche, ont attaqué la congrégation et son supérieur, le père Bernard, pour «abus de faiblesse et sujétion psychologique». Le procès, qui s’ouvre ce lundi 19 janvier, doit durer trois jours.

En juin 2020, lors d'une messe de la Famille missionnaire de Notre-Dame, à Saint-Pierre-de-Colombier, en Ardèche. (Alexa Brunet/Pink. Saif images)
Par
Pauline De Deus
Publié le 19/01/2026 à 6h22

A leur majorité, quand ils sont entrés dans la Famille missionnaire de Notre-Dame (FMND), Anne-Claire, Jean-Luc, Laure-Marie, Elisabeth et Constance ont, tous les cinq, tiré un trait sur leur identité. Au siège de la communauté catholique, dans le petit village de Saint-Pierre-de-Colombier, en Ardèche, la vie de ces jeunes gens a été remise à zéro. Leur nom de famille a disparu, remplacé par Domini, un patronyme qu’ils partageaient avec la centaine de sœurs et la cinquantaine de frères de la congrégation. Les «parents» de cette grande famille sont les supérieurs de la communauté, la mère Magdeleine Domini – morte en décembre 2021 – et le père Bernard Domini – Gérard Pinède de son vra

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