Double peine. Etre victime d’un viol pendant ses études supérieures, et finir sa scolarité en dents de scie voire ne pas parvenir à la terminer du tout. La combinaison de répercussions psychologiques et scolaires chez les victimes de violences sexistes et sexuelles (VSS) dans l’enseignement supérieur, c’est l’une des principales conclusions du baromètre 2023 réalisé par l’Observatoire étudiant des VSS dans l’enseignement supérieur, qui a été publié ce mardi 11 avril. Malgré l’écho médiatique et judiciaire de scandales comme #SciencesPorcs, ceux de CentraleSupélec ou de Polytechnique et les annonces budgétaires du gouvernement, «la situation n’a pas changé, déplore Gaëlle Berton, secrétaire générale de l’observatoire. La méconnaissance du sujet est grande et les violences toujours aussi présentes».
Info Libé
Violences sexuelles dans l’enseignement supérieur : «Seules 12 % des victimes de viols vont parler à leur établissement»
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Selon les données publiées ce mardi 11 avril par l’Observatoire étudiant des violences sexuelles et sexistes dans l’enseignement supérieur, et consultées par «Libé» en exclusivité, plus d’un élève sur deux ne se sent pas en sécurité dans son établissement. La secrétaire générale de l’association, Gaëlle Berton, alerte sur les répercussions psychologiques et scolaires.
En 2021 à Toulouse, lors d'une manifestation contre les violences sexuelles dans l'éducation. (Alain Pitton/NurPhoto. AFP)
Publié le 11/04/2023 à 12h00
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